Quand je vis que je ne pouvais me vaincre et que j'avais assez lutte contre moi, je songeai a mettre M. Mendez en mesure de tenir sa promesse et a lutter contre lui.
Il ne me laissa pas le temps de lui confesser l'etat de mon coeur.
-Vous avez bravement et loyalement combattu, madame; mais je vois bien que vous ne suffirez jamais a vous guerir.
-Alors, monsieur, que pretendez-vous pour ma guerison?
-Le jeu etait la distraction forcee du menage; quand vous etiez enfermee dans les tristes devoirs conjugaux, vous remplaciez la liberte absente par un mouvement febrile. Je vous rends la liberte.
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