-Mais enfin, Gerard, puisque je suis la, a vos cotes, puisque j'ai mon bras sur le votre, puisque je dois etre votre femme!...
N'est-ce pas une preuve, cela?
-Oui, votre presence est incontestable; mais vous n'attendez peut-etre qu'une occasion pour repartir. Oui, votre bras est sur le mien; mais c'est a peine si vous vous appuyez. Oui, vous avez tout quitte; mais vous regrettez tout!
-Gerard! Gerard!
-Ah! laissez-moi parler, Angele, car je souffre cruellement.
Il ne sait pas le mal qu'il nous a fait, ce vieillard, en admirant notre joie, notre amour, notre bonheur. J'etais un pauvre artiste; vous m'avez applaudi, accueilli, encourage; vous etiez, par votre fortune, par votre position, une grande dame, riche, titree. J'ai pris votre interet pour de l'affection.
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