Madame Arnold tenait les livres, surveillait les commis, et portait, suspendue a une longue chaine d'acier, avec une paire de ciseaux, la clef de la caisse. Quand la chere dame se fut endormie du dernier sommeil, maitre Arnold se trouva bien embarrasse. Il essaya d'ecrire lui-meme, chaque soir, la vente de la journee.
Mais, habitue a une vie active et a rester debout une partie du jour, il avait des eblouissements et des vertiges, quand il lui fallait, pendant une heure ou deux etre, immobile dans son vieux fauteuil a faire les comptes et a mettre au net les ecritures. Il lui arriva plus d'une fois de laisser tomber sa tete sur le grand-livre, vaincu par la fatigue; et plus d'une fois, en retrouvant la grosse ecriture carree de madame Arnold, de s'arreter, de jeter sa plume et de deposer deux grosses larmes sur le papier, au lieu des griffonnages necessaires.
Prendre un caissier, c'etait une profanation a laquelle le pauvre homme ne pouvait pas songer.
Похожие новости:
Mendez Je suis un
On proposa d elever
J eus horreur de
Quel original se dit
Gottlieb qui desirait qu
Lorenzo au lieu d
Je ne sais pas
Le soir de ce
Gottlieb je l ai
Cette reponse que Bonifacio
Eh bien mesdames et
La lune de miel
Quand je vis que
Mais Wolff etait tres
Arnold ces simples mots
Helas le capitaine se
Arnold avec vivacite Gottlieb
La mer boit mal
Mais je vous dirai
Les ministres a la
Ajoutez qu il etait
C etait peut etre
Prenez garde a vous
Ottavio le suivit du
Mais l inspiration le
Mendez en s inclinant
Chut ne parlez pas
Mendez je n ai
Mais ma mere apres
Un coup d oeil
Vous pouvez rajeunir les
Je priais des levres
Mais pourvu que j
Mais ne parlons pas
Je pensai que la
Je tiens a ce
A quoi bon differer
Il se mit en
Un manuscrit Voyez vous
En effet il suffit
Ce terre a terre
Lorenzo vecut heureux La
Vous monsieur descendu a
Il connaissait tous les
Je dois avouer que
Cette fortune m est
En ce cas monsieur
Allons monsieur Robert donnez
|