Adieu.
Il fit un pas pour sortir; mais s'arretant tout a coup:
-C'est pourtant un plus grand sacrilege de vous abandonner a une existence odieuse! Ah! si Gottlieb etait la, je le prendrais pour juge entre lui et moi!
-Eh bien, dit Gertrude, avec une energie placide qui etonnait, apres la longue syncope dont elle sortait a peine: conduisez-moi a mon mari.
-Quoi! vous voulez?.
..
-Je veux qu'il sache que pendant qu'il m'abandonnait, vous me sauviez; que, quand il fuyait, vous accouriez, et que pouvant fuir ensemble, nous avons respecte les droits d'un homme qui ne les respectait plus lui-meme, et fait notre devoir, quand meme.
-Gertrude, y songez-vous?...
-Je ne veux pas que M. Gottlieb apprenne par d'autres que par moi ce qui s'est passe. Je veux que dans la solennite de cette nuit, mon coeur soit compris par vous et par lui.
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